« Quelle vie !
Composée de délires et d’envies
Qui me dépassent et s’imposent à ma personne,
Elle est tombée sous le charme de cette musique qui sonne
Comme un tambour de guerre
Qui attaque mon cœur tel le ferait un éclair…
Ici en mon être rien n’a de sens,
Tout le monde s’imagine cette plénitude immense
Qui n’existe pas en réalité
Devant tant de cruauté et de lucidité,
Ici le monde se meurt
Et nous nous répétons sans arrêt nos mœurs
Afin d’apercevoir un petit brin de bonheur
Illuminer cette grande rancœur…
Je me rends compte enfin que je vais te perdre lentement,
Dans un héroïque sursaut de pleurs embarrassants,
Je ne vais plus voir ton être si magnifique
Qui me rend si antipathique,
Mélancolique et malheureux
De perdre cet esprit bien mieux
Dans mes rêves écarlates et uniques
Où tu n’es que déesse et joie lyrique…
Te perdre, c’est tout perdre…
Je m’imagine déjà te perdre…
Je m’imagine déjà tout perdre…
C’est pour cela qu’en cet unique instant
Je veux t’avouer calmement
Mes sentiments les plus profonds
Qui un jour me conduiront
Vers cet univers qui me rend blême
Auquel je dirai : « Je t’aime… »
Je t’aime… »